Auteurs tels que la source officielle les nomme. PoliTrust ne publie aucun rapporteur et ne dispose pas du groupe parlementaire des signataires à la date du texte.
Le dossier législatif dont cet objet fait partie, lorsque la source officielle l’établit elle-même. PoliTrust ne rattache jamais une activité à un texte sur un titre, une date ou une ressemblance.
La source de cette activité publie directement la référence du dossier affiché. Aucun rapprochement par titre, date ou thème n’est effectué.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
Rien de publié à ce jourDigest non disponible — cet objet n’a pas encore été analysé par PoliTrust. Son texte officiel reste intégralement consultable ci-dessous.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Exposé des motifs
M esdames , M essieurs , En 2018, la création de Parcoursup répondait à la nécessité d’organiser l’accès à l’enseignement supérieur à une cohorte de bacheliers toujours plus nombreux (plus de 900 000 candidats par an) et de mettre fin à l’injustice du tirage au sort. Près de huit ans après sa mise en place, ses défaillances structurelles en ont fait un acteur majeur d’angoisse et de frustration, d’incompréhension et de perte de confiance dans notre système d’enseignement supérieur, tant chez les élèves que dans leurs familles. Le dispositif concentre aujourd’hui les inquiétudes de centaines de milliers de foyers. Son fonctionnement demeure opaque : de nombreux candidats déclarent ne pas comprendre les critères de sélection ni les raisons de leurs refus. Cette incompréhension alimente un sentiment d’arbitraire, renforcé par la certitude que des algorithmes arbitrent l’avenir des élèves, parfois sans que leur dossier soit examiné avec rigueur. Pour les établissements d’enseignement supérieur, Parcoursup impose le défi de gérer un afflux considérable de dossiers, rendus difficilement lisibles académiquement tant par la procédure que par les réformes successives du lycée. De surcroît, le calendrier du système pose un problème majeur d’équité. Les décisions d’admission sont prises avant la publication des résultats du baccalauréat, ce qui signifie que la sélection repose principalement sur le contrôle continu. Or, les écarts de notation entre établissements sont avérés : selon certaines études, les différences peuvent atteindre 2 à 3 points sur 20 à niveau réel équivalent. Cette situation favorise les élèves issus de lycées réputés et pénalise ceux des territoires moins favorisés. Elle interroge de plus sur la valeur même de la notation qui doit sanctionner un point d’arrivée et non établir la moyenne d’un parcours dont les progrès peuvent être aplanis par les effets du contrôle continu. On soulignera également que cette organisation, combinée à la pression qui entoure la procédure Parcoursup, provoque de sérieux problèmes relationnels entre familles et enseignants. En outre, la possibilité de formuler jusqu’à 30 vœux, combinée à l’absence de mécanisme de désistement automatique, engendre un embouteillage massif. Chaque année de nombreux élèves restent en attente jusqu’à la fin de l’été, avec plus de 2 600 candidats encore sans affectation stable fin juillet en 2024. Cette attente prolongée crée un coût psychologique élevé, alimente la défiance envers l’État et fragilise la transition vers l’enseignement supérieur. Pour le groupe Union des droites pour la République (UDR), l’accès aux études supérieures doit reposer sur des règles claires, transparentes et fondées sur le mérite, et non sur un système technocratique qui dilue la responsabilité des établissements, dérègle les rapports quotidiens entre élèves, professeurs et familles, et affaiblit la lisibilité des décisions finales. C’est pourquoi nous proposons par cette proposition de loi de supprimer la plateforme Parcoursup et d’en abroger le fondement juridique, afin de restaurer la confiance des étudiants et des familles dans le système d’enseignement supérieur, tout en accordant aux établissements d’enseignement supérieur davantage de liberté dans leurs processus de recrutement. En garantissant l’accès à toute personne titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, tout en classant les candidatures prioritairement selon les notes finales à un examen national, l’État réaffirme l’égalité de traitement entre tous les lycéens, quels que soient leur établissement ou territoire. Les établissements d’enseignement supérieur conservent la possibilité de fixer leurs capacités d’accueil, mais lorsque la demande dépasse l’offre, la sélection repose sur les notes reçues à l’examen national, sans critères arbitraires ni subjectifs. Cette approche garantit une concurrence équitable, fondée sur le travail, l’effort et la performance académique, en cohérence avec une vision exigeante de l’excellence. Afin de préserver la continuité du parcours éducatif et d’éviter toute rupture, la réforme confie aux rectorats académiques de région la mission de garantir qu’aucun titulaire du baccalauréat ne demeure sans proposition d’inscription. En cas de refus de l’ensemble des vœux initiaux, des formations alternatives devront être proposées avant le 14 juillet, en tenant compte du parcours et des préférences du candidat. Le droit au refus est également maintenu, garantissant la liberté de choix individuelle, tout en imposant à l’administration l’obligation de formuler de nouvelles propositions jusqu’à l’obtention d’une solution viable. Cette réforme vise à rompre avec le modèle opaque et anxiogène actuellement en vigueur, pour lui substituer un système fondé sur le mérite national, la responsabilité des établissements, la clarté des règles et la liberté de choix des étudiants. Supprimer Parcoursup ne constitue pas un recul, mais un retour à un principe fondamental : l’égalité des chances par l’effort, la transparence des décisions et la primauté du baccalauréat comme examen national de référence.
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Aucune URL officielle n’a été collectée pour cet objet : PoliTrust n’en reconstruit jamais au jugé.
Cette page provient des données parlementaires publiques importées par PoliTrust (Assemblée nationale). Son identité publique est la référence officielle, jamais un identifiant interne.