Arrêté anti-mendicité de Carcassonne et recours administratif
À retenir
Christophe Barthès a pris, dès son entrée en fonction comme maire de Carcassonne, un arrêté encadrant notamment la mendicité et la consommation d’alcool sur la voie publique. Saisi en référé par la Ligue des droits de l’homme et l’association Barreau des rues, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension le 6 mai 2026, en estimant qu’il n’existait pas de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Le recours au fond doit encore être examiné en 2027 : cette décision de référé ne clôt donc pas le contentieux.
Personnes concernées
1
Détails
Élu·e·s concerné·e·s (1)
- Christophe BARTHÈSMis·e en causeRN
Réseau de l'affaire
1 personne liéeToutes les personnes liées à une affaire n'y sont pas également impliquées. La couleur et le rôle affiché indiquent la position réelle de chacune — mis·e en cause, cité·e, témoin — jamais la position seule. Glissez les nœuds pour réorganiser le schéma.
Chronologie (1)
- Événement
Événement
Référé rejeté par le tribunal administratif de Montpellier ; le recours au fond reste annoncé pour 2027.
Sources (2)
Regroupées par type — la fiabilité varie selon l'origine
- CommunautaireWikipédiaWikipédia
- Source primaireArrêté « anti mendicité » à Carcassonne : le juge rejette le recours en référéTribunal administratif de Montpellier· 6 mai 2026
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