Condamnation définitive de Manuel Aeschlimann pour diffamation envers Sébastien Pietrasanta
À retenir
Manuel Aeschlimann a été condamné en première instance le 15 mars 2016 pour avoir diffamé son prédécesseur Sébastien Pietrasanta dans l’affaire dite du « porno soft » tourné à l’hôtel de ville d’Asnières. Le 18 mai 2017, la cour d’appel de Paris a confirmé sa culpabilité et l’amende de 2 000 euros.
Personnes concernées
1
Décision définitive
Élu·e·s concerné·e·s (1)
- Manuel AESCHLIMANNMis·e en causeREP
Réseau de l'affaire
1 personne liéeToutes les personnes liées à une affaire n'y sont pas également impliquées. La couleur et le rôle affiché indiquent la position réelle de chacune — mis·e en cause, cité·e, témoin — jamais la position seule. Glissez les nœuds pour réorganiser le schéma.
Chronologie (2)
- 1ʳᵉ instance
Sources (4)
Regroupées par type — la fiabilité varie selon l'origine
- CommunautaireWikipédiaWikipédia· 2 pages citées
- Presse — fiableÀ Asnières, le feuilleton judiciaire du « porno soft » n’est pas finiLe Parisien· 18 mai 2017
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