Aucun intitulé officiel n’a été collecté pour cet objet. Référence officielle : CRSANR5L17S2025O1N227
Le dossier législatif dont cet objet fait partie, lorsque la source officielle l’établit elle-même. PoliTrust ne rattache jamais une activité à un texte sur un titre, une date ou une ressemblance.
Rattachement ambigu
Les interventions de ce débat renvoient à 3 dossiers législatifs distincts : aucun d’eux n’en est le dossier parent.
La source rattache cette activité à plusieurs dossiers sans en désigner un. Les candidats restent consultables, mais aucun lien officiel unique n’est publié.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
Rien de publié à ce jourDigest non disponible — cet objet n’a pas encore été analysé par PoliTrust. Son texte officiel reste intégralement consultable ci-dessous.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Marie-Agnès Poussier-Winsback
Voilà pourquoi il faudra inévitablement aller plus loin, en faisant de l’emploi des seniors une priorité nationale, en simplifiant les différents régimes qui brouillent la lisibilité, en consolidant les minima et en préparant un étage collectif de capitalisation afin que la croissance future vienne soutenir les pensions. Ces impératifs doivent également nous pousser à travailler un peu plus longtemps – non par plaisir, mais pour garantir qu’en 2040, chacun perçoive encore une pension décente dans un système lisible et crédible.
Julie Laernoes
C’est de la démagogie sur le dos de l’écologie ! C’est irresponsable !
Sandrine Runel
Cette proposition de résolution permet à la représentation nationale de se positionner clairement sur cette réforme des retraites et d’exposer sa position aux Français et aux partenaires sociaux. Nous, socialistes, voulons emprunter une autre voie : une voie de progrès, de solidarité et de justice. Nous voulons le retour de l’âge du départ à la retraite à 62 ans. Nous voulons mieux reconnaître la pénibilité, faciliter les départs anticipés pour les vies cassées par le travail, garantir des pensions décentes qui permettent de vivre dignement, et non de survivre. Depuis dix ans, la pauvreté ne cesse d’augmenter, au point de concerner aujourd’hui plus de 9 millions de personnes, parmi lesquelles des retraités. Vos politiques n’ont fait qu’aggraver ces inégalités et rendre encore plus béante la fracture sociale. Une colère profonde monte dans notre pays ; elle s’intensifie à chacune des terribles réformes de vos gouvernements successifs. Mais nous, socialistes, ne renonçons pas. Nous demeurons fermement engagés en faveur d’une égalité réelle, garantissant à chacun les mêmes droits et les mêmes perspectives. Cette égalité ne peut exister sans une justice sociale exigeante, qui redistribue les richesses et protège les plus vulnérables. C’est dans cet esprit que nous voulons réfléchir ensemble à des pistes de réformes du financement de notre système de retraite, afin de le rendre plus juste et plus durable. Nous voulons préparer l’avenir pour ne pas laisser à nos enfants un futur sans protection sociale. Nous refusons votre héritage – cette réforme des retraites injuste et le déficit de nos caisses de retraite. Allons chercher des financements en remettant en question les exonérations de cotisations les plus inefficaces : arrêtez de faire porter l’effort sur les plus modestes ! Ce ne sont pas des mesures émanant de dangereux gauchistes que je vous recommande, mais des propositions inspirées des recommandations faites publiquement par la Cour des comptes. Chers collègues macronistes, même si vous n’êtes pas là aujourd’hui,…
Benjamin Lucas-Lundy
Oh là là !
Pierre-Yves Cadalen
Et la démocratie parlementaire ?
Thomas Portes
Bon courage !
Intervenant non identifié par la source
Je mets aux voix l’amendement n o 5.
René Pilato
Nous en avons, du courage !
Pierre Cazeneuve
On voit bien quelle est la stratégie du RN.
Astrid Panosyan-Bouvet
Les débuts ont effectivement été compliqués. Le départ de Force ouvrière est intervenu de manière très précoce, suivi par celui de l’Union des entreprises de proximité (U2P), puis de la CGT.
Donnée non collectéeNi un débat ni un scrutin n’a d’auteur : il n’y a donc pas d’autre activité « du même auteur » à lister ici.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Aucune URL officielle n’a été collectée pour cet objet : PoliTrust n’en reconstruit jamais au jugé.
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