Code publié par la chambre : SPS.
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En bref
Le vote portait sur l'instauration d'une présomption de légitime défense pour les policiers, gendarmes et policiers municipaux lorsqu'ils font usage de leur arme en réponse à une menace réelle, immédiate et grave.
Qui est concerné ?
Les agents de la police nationale, municipale et les gendarmes sont directement concernés par cette nouvelle présomption, ainsi que les citoyens lors des
À retenir
Les forces de l'ordre sont confrontées à des agressions de plus en plus fréquentes et graves, parfois avec des armes de guerre.
La proposition ajoute un article 122-6-1 au code pénal présumant la légitime défense pour l'usage d'une arme dans les conditions prévues par le code de la
Cette présomption peut être renversée si l'enquête judiciaire démontre une utilisation manifestement disproportionnée ou contraire au principe de nécessité
Le dispositif répond à une demande des syndicats de police et de gendarmerie qui dénoncent une judiciarisation excessive de leurs interventions.
Il s'inspire de mécanismes similaires déjà en vigueur dans d'autres pays européens, notamment en Italie.
Objectif
Renforcer la protection juridique des forces de l'ordre en instaurant une présomption de légitime défense lors de l'usage de leur arme, pour faciliter leur action face aux menaces graves et répondre au sentiment de judiciarisation excessive.
Résultat concret
Le code pénal est modifié pour intégrer une présomption de légitime défense au bénéfice des forces de l'ordre, sous réserve de l'adoption définitive par le Sénat.
Résumé
La proposition de loi insère un nouvel article dans le code pénal afin de présumer que les agents de la police nationale, municipale et les gendarmes ont agi en légitime défense lorsqu'ils font usage de leur arme dans le cadre des conditions fixées par le code de la sécurité intérieure. Cette présomption, qui ne dispense pas d'un contrôle judiciaire, peut être écartée en cas de disproportion manifeste. Le texte s'appuie sur le constat d'agressions plus violentes contre les forces de l'ordre et répond aux revendications syndicales dénonçant une judiciarisation croissante de leurs interventions. L'Assemblée nationale a adopté cette proposition en première lecture.
Décompte publié par la chambre elle-même. Seuls les scrutins publics sont enregistrés nominativement : un vote à main levée n’apparaît dans aucune source.
Écart de 114 voix entre le pour et le contre.
Majorité des : 257 voix sur 512. Les abstentions n’entrent pas dans ce total.
Le total en voix est celui de la chambre entière. Les sigles listent les groupes dont la majorité a voté dans ce sens — un groupe peut donc apparaître ici tout en comptant des voix ailleurs.
Ont voté pour
313 voix · 8 groupe(s)
Ont voté contre
199 voix · 4 groupe(s)
Texte mis aux voix : Un scrutin n’a pas de texte propre : ce décompte porte sur le texte mis aux voix, dont l’intitulé figure en tête de page et le contenu à la source officielle.
Donnée non collectéeNi un débat ni un scrutin n’a d’auteur : il n’y a donc pas d’autre activité « du même auteur » à lister ici.
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Se sont abstenus
5 voix · aucun groupe majoritairement
N’ont pas pris part au vote
60 sièges · aucun groupe majoritairement