Auteurs tels que la source officielle les nomme. PoliTrust ne publie aucun rapporteur et ne dispose pas du groupe parlementaire des signataires à la date du texte.
Code de régime publié par la source. PoliTrust n’en publie pas l’intitulé : la source ne le fournit pas à côté du code, et le déduire reviendrait à écrire à sa place.
PoliTrust n’a pas collecté l’intitulé de ce ministère : seule sa référence officielle figure dans les données importées. La source officielle ci-dessus l’écrit en toutes lettres.
Cette question n’est pas close dans la source officielle : aucun délai de réponse ne peut encore être compté.
Donnée non collectéeLa source officielle ne rattache pas les questions à un dossier législatif.
La source officielle ne publie pas de relation déterministe vers un dossier pour cette question. La page et ses métadonnées restent accessibles.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
En bref
L'institution est interrogée sur le maintien du projet de centralisation de la collecte de la taxe de séjour pour le projet de loi de finances 2027.
Qui est concerné ?
Les communes et professionnels du tourisme craignent une perte de contrôle sur leurs recettes locales.
À retenir
La taxe de séjour finance les actions de promotion touristique des collectivités territoriales
Un transfert de sa collecte vers la DGFiP est envisagé par le gouvernement
La gestion locale permet un accompagnement de proximité des hébergeurs et un suivi efficace
Une taxe additionnelle en Île-de-France finance le Grand Paris Express à hauteur de 15%
Les élus et professionnels s'opposent à toute centralisation de cette taxe
En mars 2026, le gouvernement semblait avoir abandonné le projet, mais il revient sur la table
Résumé
Une réflexion gouvernementale envisage de transférer la collecte et l'affectation de la taxe de séjour à la direction générale des finances publiques. Les collectivités locales, acteurs du tourisme et associations d'élus s'y opposent catégoriquement depuis 2024, craignant une perte de lien entre recettes et dépenses locales. Le gouvernement avait indiqué en 2026 avoir abandonné cette piste, mais le sujet réapparaît dans le cadre des travaux pour le projet de loi de finances 2027.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de l'action et des comptes publics sur les réflexions engagées concernant un éventuel transfert de la collecte de la taxe de séjour à la direction générale des finances publiques (DGFiP). La taxe de séjour constitue une ressource importante pour les collectivités territoriales et participe directement au financement des actions de promotion et de développement touristique. Sa gestion locale permet aujourd'hui un accompagnement de proximité des hébergeurs, une meilleure prise en compte des spécificités du territoire ainsi qu'un suivi efficace de la collecte. Depuis deux ans, les communes et les professionnels du tourisme s'inquiètent d'un projet de centralisation de la collecte - et donc de l'affectation - de la taxe de séjour, centralisation qui, a suggéré le Conseil d'État, pourrait être opérée par la DGFiP. La réponse du Gouvernement à une question écrite d'une sénatrice en mars 2026 avait laissé penser que ce projet était abandonné, le ministre de l'action et des comptes publics constatant alors que les collectivités ne souhaitaient pas, à ce stade, retenir une telle piste de travail. Toutefois, le sujet semble être revenu sur la table dans le cadre de la concertation menée par le Gouvernement pour la préparation du projet de loi de finances pour 2027. Dans ce contexte, les représentants du tourisme et plusieurs associations d'élus se sont récemment adressés à Bercy pour indiquer leur refus de toute centralisation de la taxe de séjour et celui d'une « rupture » du lien entre le produit de cette taxe et les dépenses liées au tourisme. En effet, il semble que l'État soit de plus en plus tenté d'affecter le produit de la taxe de séjour à d'autres champs que les dépenses de tourisme, comme cela a déjà été le cas en Île-de-France avec une taxe additionnelle à la taxe de séjour (15 %), créée pour financer les travaux du réseau de transports Grand Paris express. Selon eux, le tourisme doit continuer de financer le tourisme. Rompre ce principe reviendrait à transformer progressivement la taxe de séjour en prélèvement fiscal de rendement général, déconnecté de sa vocation initiale, au risque d'en fragiliser fortement la lisibilité et l'acceptabilité ainsi que sa gestion au plus près des territoires. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend bien renoncer à cette proposition dans le cadre du prochain projet de loi de finances pour 2027.
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Cette page provient des données parlementaires publiques importées par PoliTrust (Sénat). Son identité publique est la référence officielle, jamais un identifiant interne.