Aucun intitulé officiel n’a été collecté pour cet objet. Référence officielle : CRSANR5L17S2025O1N231
Le dossier législatif dont cet objet fait partie, lorsque la source officielle l’établit elle-même. PoliTrust ne rattache jamais une activité à un texte sur un titre, une date ou une ressemblance.
Rattachement ambigu
Les interventions de ce débat renvoient à 3 dossiers législatifs distincts : aucun d’eux n’en est le dossier parent.
La source rattache cette activité à plusieurs dossiers sans en désigner un. Les candidats restent consultables, mais aucun lien officiel unique n’est publié.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
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Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Intervenant non identifié par la source
La parole est à Mme la ministre chargée du travail et de l’emploi.
Emmanuel Mandon
…une fois de plus, nous sommes confrontés à du flou et à un décalage par rapport à ce que vivent nos compatriotes. Or si nous sommes là, c’est pour nous préoccuper du véritable enjeu, examiner les comptes budgétaires,…
François Bayrou
C’est une rencontre, ces deux drames, qui illustre, comme vous l’avez dit exactement, madame la présidente, le dévouement des uns, au mépris de tous les risques, et l’évolution de la société dans laquelle nous vivons, qui entraîne d’autres types de drames. Ces deux jeunes sapeurs-pompiers volontaires de 22 et 23 ans, engagés avec enthousiasme pour une œuvre de sauvegarde collective, avec la certitude qu’ils allaient à la fois aider leurs concitoyens et réaliser de cette manière une partie de leur vie, ont tous les deux été écrasés sous un immeuble qui s’est effondré : cela doit susciter chez nous une immense gratitude. Immense gratitude et mobilisation : c’est ce que nous devons aussi à cette jeune assistante d’éducation, cette jeune surveillante de 31 ans, mère d’un petit garçon de 4 ans. Les siens et ses proches sont tous anéantis par la rencontre dans un bourg, Nogent, en Haute-Marne, de 3 500 habitants, et dans un collège de 320 élèves, de ce que d’habitude on ne voit que sur les écrans de télévision. D’habitude, ces faits concernent des milieux sociaux profondément fragilisés ; or ce n’est pas le cas ici. Mais une chose est certaine dans ce second drame : c’est que les armes blanches, les couteaux, sont en train de devenir, parmi les jeunes, voire les très jeunes enfants – le garçon qui a pris la vie de cette surveillante avait 14 ans – une réalité de tous les jours. Nous en avons déjà parlé dans cet hémicycle et peut-être aurai-je l’occasion de rappeler dans une minute ce que nous avons fait et ce que nous devons faire à cet égard. Nous ne pouvons pas demeurer indifférents et les bras ballants face à ce qui est en train de se passer, devant cette vague qui progresse. Nous avons des décisions à prendre, certaines de nature législative, d’autres d’ordre réglementaire. Nous avons commencé à les prendre, puisque je rappelle que le drame de ce matin s’est déroulé alors que les gendarmes procédaient à un contrôle des sacs. Ces contrôles, nous les avons multipliés depuis trois mois : plus de 6 000 ont été effectués, qui ont permis de saisir près de 200 couteaux et 200 autres objets dangereux. Nous ne pouvons pas nous contenter de déplorer ce qui s’est passé ; nous sommes obligés, en conscience, de prendre de nouvelles décisions pour que nos enfants et ceux qui travaillent avec eux puissent être, au minimum, en sûreté. C’est une œuvre très difficile, parce que, comme tout le monde le voit bien, il ne s’agit pas d’un fait isolé, mais d’une dérive de la société et des enfants dont nous avons la charge, et que nous n’arrivons pas à mettre à l’abri des drames qu’ils fomentent eux-mêmes. Madame la présidente, nous avons une immense tâche devant nous. Peut-être aurons-nous l’occasion d’y revenir, mais je veux remercier la représentation nationale d’avoir une pensée pour ces deux garçons, pour cette jeune femme et pour le petit garçon qu’est son fils. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, SOC, DR, EcoS, Dem, HOR, LIOT, GDR et sur quelques bancs des groupes RN, LFI-NFP et UDR.)
Intervenant non identifié par la source
La parole est à M. David Amiel.
Stéphanie Rist
Quelle honte !
Patrick Mignola
Défendre la démocratie, ça ne passe pas par l’autodénigrement du Parlement. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR et Dem. – Protestations sur les bancs du groupe RN.) Il y a un an, le président de la République a décidé de redonner la parole aux Français. Ils avaient alors le choix : opter pour une nouvelle majorité évidente et écrasante, ou au contraire faire de l’Assemblée nationale le miroir de leur propre diversité. Ils ont choisi cette deuxième option. Leur parole doit être respectée. Je veux rendre hommage aux parlementaires que vous êtes pour le travail qui a été effectué depuis, dans un esprit de compromis, pour avancer.
Philippe Brun
Je tiens à dire ici solennellement, au nom des députés socialistes, que nous nous opposerons de toutes nos forces à l’augmentation de la TVA que vous préparez. (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe SOC ainsi que sur plusieurs bancs des groupes EcoS et GDR.) Nous nous y opposerons pour plusieurs raisons : cette TVA sociale frapperait d’abord les plus pauvres, car c’est un impôt sur les bas salaires, sur les petits retraités, sur les inactifs et sur tous ceux qui sont frappés par la hausse des prix – les prix alimentaires ont augmenté de 25 % depuis trois ans, et vous voulez encore les augmenter ! Cette mesure injuste est aussi économiquement inefficace.
Marianne Maximi
Incroyable !
Intervenant non identifié par la source
L’ordre du jour appelle la discussion, sur le rapport de la commission mixte paritaire, de la proposition de loi sur la profession d’infirmier (n o 1489).
Intervenant non identifié par la source
La parole est à M. Philippe Brun.
Donnée non collectéeNi un débat ni un scrutin n’a d’auteur : il n’y a donc pas d’autre activité « du même auteur » à lister ici.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
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