Auteurs tels que la source officielle les nomme. PoliTrust ne publie aucun rapporteur et ne dispose pas du groupe parlementaire des signataires à la date du texte.
Le dossier législatif dont cet objet fait partie, lorsque la source officielle l’établit elle-même. PoliTrust ne rattache jamais une activité à un texte sur un titre, une date ou une ressemblance.
La source de cette activité publie directement la référence du dossier affiché. Aucun rapprochement par titre, date ou thème n’est effectué.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
En bref
Le texte renforce la procédure pour les projets publics en encadrant la prise en compte des alternatives environnementales et en priorisant les recours juridiques
Qui est concerné ?
Les collectivités territoriales porteuses de projets d'infrastructures et les juridictions administratives compétentes sont directement impactées par les
À retenir
Ajout d'un article L. 411-2-1 A dans le code de l'environnement définissant 3 conditions cumulatives pour les solutions alternatives
Traitement prioritaire des recours contre les autorisations environnementales pour les infrastructures publiques portées par les collectivités territoriales
Inscription prioritaire au rôle, délais adaptés et calendrier juridictionnel resserré pour ces recours
Possibilité d'annulation partielle des autorisations sans blocage total des projets
Un décret en Conseil d'État précisera les catégories de projets concernés
Objectif
Moderniser le cadre juridique des projets publics en clarifiant les critères environnementaux et en accélérant le traitement des contentieux pour sécuriser les investissements nécessaires au service public
Résumé
La proposition de loi vise à sécuriser juridiquement les projets d'infrastructures publiques en renforçant l'évaluation des solutions alternatives pour les espèces protégées. Elle instaure un traitement accéléré des recours contre les autorisations environnementales délivrées aux collectivités territoriales. Ces mesures s'appliquent aux projets essentiels à la continuité, la sécurité ou l'amélioration du service public, tout en maintenant la protection de l'environnement.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Exposé des motifs
Mesdames, Messieurs, À titre liminaire, il est indiqué qu'en accord avec Xavier BRETON, député de l'Ain, et Benjamin DIRX, député de Saône-et-Loire, la présente proposition de loi est strictement identique à la proposition de loi qu'ils ont déposée à l'Assemblée nationale. L'auteur de la présente initiative tient à les remercier pour la qualité de leur travail et pour l'esprit de coopération interparlementaire qui a présidé à cette reprise. Il s'avère que des projets d'infrastructures se heurtent régulièrement à des procédures contentieuses qui retardent des travaux attendus par des milliers d'usagers, ce qui a été le cas dans les départements de l'Ain et de la Saône-et-Loire avec un contentieux de plus de quatre ans concernant la construction d'un nouveau pont interdépartementale à Fleurville. Considérant que les projets d'infrastructures publiques, en particulier ceux portés par les collectivités territoriales, constituent un levier essentiel de continuité, de sécurité et de qualité du service public rendu aux usagers, notamment dans les domaines des transports et des mobilités, du grand cycle de l'eau, des énergies, des télécommunications et des équipements publics locaux ; Considérant que la concrétisation de ces projets se heurte, de manière croissante, à une insécurité juridique résultant de contentieux longs et complexes, notamment en matière environnementale ; Considérant que la durée excessive de ces procédures est susceptible de compromettre durablement la réalisation d'infrastructures pourtant autorisées, entraînant des surcoûts importants pour les finances publiques et des préjudices significatifs pour les populations concernées, mettant ainsi en péril l'intérêt général et les besoins essentiels des populations concernées ; Considérant la décision du 21 novembre 2025 du Conseil d'État (Conseil d'État, 21 novembre 2025, Département de l'Ain et autre, n° 495622) qui a précisé la méthodologie d'appréciation de la condition tenant à l'absence de solution alternative satisfaisante lorsqu'un projet est susceptible de porter atteinte à des espèces protégées, stipulant qu'une solution alternative ne peut être regardée comme satisfaisante que si elle est appropriée aux besoins à satisfaire, aux moyens susceptibles d'être employés par le maître d'ouvrage public et aux objectifs poursuivis par le projet. Considérant cette méthodologie issue de la jurisprudence dépourvue de portée normative générale, laissant subsister une incertitude tant pour les porteurs de projets que pour les juridictions ; En application de l'article L. 3211-3 du code général des collectivités territoriales, il semble important de renforcer la sécurité juridique des projets d'infrastructures publiques nécessaires à la continuité, à la sécurité ou à l'amélioration du service public et que soient codifiés au sein du code de l'environnement les critères jurisprudentiels permettant d'apprécier l'existence d'une solution alternative satisfaisante. Pour cela, cette proposition de loi tend à adapter les règles procédurales applicables aux recours dirigés contre les autorisations environnementales délivrées pour des projets d'infrastructures locaux nécessaires à la continuité, à la sécurité ou à l'amélioration du service public. Sans remettre en cause le droit constitutionnel au recours juridictionnel effectif, elle prévoit un traitement prioritaire de ces contentieux afin d'en maîtriser les délais et d'éviter le blocage prolongé de projets d'intérêt général local. Enfin, elle étend expressément à ces projets les mécanismes d'annulation partielle et de sursis à statuer, afin de permettre la poursuite de l'exécution des autorisations environnementales dans leurs parties non entachées d'illégalité. Ainsi, ce texte poursuit un objectif d'équilibre entre la protection de l'environnement, le respect du droit au recours et les exigences de continuité et d'efficacité du service public.
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Aucune URL officielle n’a été collectée pour cet objet : PoliTrust n’en reconstruit jamais au jugé.
Cette page provient des données parlementaires publiques importées par PoliTrust (Sénat). Son identité publique est la référence officielle, jamais un identifiant interne.