Auteurs tels que la source officielle les nomme. PoliTrust ne publie aucun rapporteur et ne dispose pas du groupe parlementaire des signataires à la date du texte.
Code de régime publié par la source. PoliTrust n’en publie pas l’intitulé : la source ne le fournit pas à côté du code, et le déduire reviendrait à écrire à sa place.
PoliTrust n’a pas collecté l’intitulé de ce ministère : seule sa référence officielle figure dans les données importées. La source officielle ci-dessus l’écrit en toutes lettres.
Cette question n’est pas close dans la source officielle : aucun délai de réponse ne peut encore être compté.
Donnée non collectéeLa source officielle ne rattache pas les questions à un dossier législatif.
La source officielle ne publie pas de relation déterministe vers un dossier pour cette question. La page et ses métadonnées restent accessibles.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
En bref
La ministre de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation doit indiquer les garanties contre une recentralisation de la gestion des réseaux énergétiques locaux.
Qui est concerné ?
Les autorités organisatrices de la distribution d'énergie, souvent des collectivités locales, sont directement concernées.
À retenir
Création d'une conférence départementale des réseaux prévue par l'article 5 d'un projet de loi
Cette instance serait présidée par un représentant de l'État et traiterait de l'eau, de l'assainissement, de l'énergie et du numérique
Les syndicats d'énergie craignent une réorganisation vers une gouvernance plus centralisée des compétences locales
Risque de perte d'autonomie des autorités organisatrices locales sur la programmation des investissements énergétiques
Cette nouvelle conférence remplacerait celle existante depuis la loi NOME de décembre 2010
Résumé
Un projet de loi prévoit la création d'une conférence départementale des réseaux présidée par l'État, suscitant des inquiétudes chez les gestionnaires locaux. Ces derniers redoutent une recentralisation des compétences actuelles, notamment en matière de programmation des investissements sur les réseaux publics d'électricité et de gaz. L'inquiétude porte aussi sur la suppression de l'instance existante issue de la loi NOME de 2010, cadre historique pour ces sujets. La question demande au gouvernement de préciser les mesures pour préserver l'autonomie des collectivités territoriales.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
Mme Patricia Schillinger attire l'attention de Mme la ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation sur les inquiétudes exprimées par les autorités organisatrices de la distribution publique d'énergie à propos de l'article 5 du projet de loi visant à renforcer l'État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics. Cet article prévoit la création, dans chaque département, d'une conférence départementale des réseaux, présidée par le représentant de l'État, appelée à traiter notamment des compétences relatives à l'eau, à l'assainissement, à l'énergie et aux technologies numériques. Si le Gouvernement indique que cette instance n'a pas vocation à modifier la répartition actuelle des compétences, les syndicats d'énergie redoutent toutefois qu'elle conduise, en pratique, à placer sous l'égide de l'État des prérogatives aujourd'hui exercées par les autorités organisatrices de la distribution d'énergie, notamment en matière de programmation des investissements sur les réseaux publics d'électricité et de gaz. Ces inquiétudes sont renforcées par le fait que cette nouvelle conférence départementale se substituerait à la conférence actuellement prévue à l'article L. 2224-31 du code général des collectivités territoriales, issue de la loi n° 2010-1488 du 7 décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l'électricité, dite « loi NOME », qui constitue un cadre identifié pour l'élaboration et le suivi des programmes prévisionnels d'investissement sur les réseaux de distribution d'électricité. Par ailleurs, le Conseil d'État a lui-même estimé que la conférence départementale des réseaux ainsi envisagée ne disposerait d'aucune compétence normative ni d'un pouvoir d'avis obligatoire, et que sa création n'appelait donc pas nécessairement de disposition législative, hormis pour supprimer la conférence existante. Cette analyse interroge sur l'utilité réelle du dispositif proposé et sur sa compatibilité avec l'objectif affiché de sobriété législative. Dans un contexte où les réseaux de distribution d'énergie sont appelés à jouer un rôle central dans l'électrification des usages, la transition énergétique et l'aménagement équilibré des territoires, il apparaît essentiel de préserver la capacité d'action des collectivités et de leurs groupements, ainsi que la stabilité du cadre applicable aux autorités organisatrices de la distribution d'énergie. Elle lui demande donc de préciser les garanties que le Gouvernement entend apporter afin que la création de cette conférence départementale des réseaux ne conduise ni à une recentralisation de la gouvernance des réseaux locaux, ni à une mise sous tutelle des autorités organisatrices de la distribution d'énergie, ni à un affaiblissement de leur rôle dans la programmation des investissements nécessaires à la modernisation et à la transition énergétique des réseaux.
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Cette page provient des données parlementaires publiques importées par PoliTrust (Sénat). Son identité publique est la référence officielle, jamais un identifiant interne.