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En bref
L'institution doit indiquer quel scénario de réforme choisir et préciser le calendrier détaillé pour une mise en œuvre en 2026.
Qui est concerné ?
Les étudiants en odontologie et les professionnels de santé bucco-dentaire sont directement concernés par cette réforme.
À retenir
Rapport IGAS/IGÉSR remis en juin 2025 proposant trois scénarios pour réformer les études odontologiques
Trois architectures possibles : 5 DES avec co-DES, spécialisation en chirurgie orale pour double diplôme, ou 4 DES avec parodontologie réduite
Transformation de la sixième année en un DES d'odontologie générale d'un an
Objectif de mise en œuvre fixé à la rentrée 2026
L'objectif est de renforcer l'attractivité du cursus français et limiter le flux de diplômés formés à l'étranger
Un objectif de mise en œuvre effective est visé avant fin 2026
Résumé
La réforme du troisième cycle des études odontologiques vise à adapter la formation aux besoins en santé bucco-dentaire et à renforcer l'attractivité du cursus. Le rapport IGAS/IGÉSR propose trois scénarios distincts pour uniformiser la durée des diplômes d'études spécialisées à quatre ans, incluant des architectures variées pour les spécialités. Par ailleurs, la sixième année doit être transformée en un diplôme d'odontologie générale. Le ministère est interrogé sur le scénario retenu et sur le calendrier détaillé pour une mise en œuvre avant fin 2026.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
M. Raphaël Daubet interroge M. le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace sur les suites données au rapport conjoint de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR), remis en juin 2025, concernant la réforme du troisième cycle des études odontologiques. Cette réforme vise à adapter la formation aux besoins en santé bucco-dentaire en France et à renforcer l'attractivité du cursus français pour limiter le flux croissant de diplômés formés à l'étranger (Espagne, Portugal, Roumanie), dont la formation clinique est hétérogène. Enfin, elle entend limiter le tarissement du vivier d'encadrants hospitalo-universitaires et les difficultés de recrutement intrinsèques à l'évolution statutaire. Le rapport propose ainsi d'uniformiser la durée des diplômes d'études spécialisées (DES) à quatre ans selon trois architectures possibles, avec un objectif de mise en oeuvre fixé à la rentrée 2026. Le premier scénario crée cinq DES, incluant l'orthopédie dento-faciale (ODF), l'odontologie pédiatrique (OP), la réhabilitation orale complexe (ROC), ainsi que deux « co-DES » en chirurgie orale (CO) et en parodontologie ; Le second scénario révise le DES de chirurgie orale (CO) afin d'offrir une mise à niveau en médecine pour les étudiants d'odontologie. L'objectif est de permettre aux étudiants en odontologie d'accéder à un parcours de double degré en chirurgie orale et maxillo-faciale (CMF) et une double inscription aux ordres des médecins et des chirurgiens-dentistes ; Le troisième prévoit une architecture resserrée à quatre DES, dans lequel la parodontologie ne constituerait plus une spécialité à part entière mais deviendrait une formation spécialisée transversale (FST). Parallèlement, la mission recommande de transformer l'actuelle sixième année en un DES d'odontologie générale (DES OG) d'un an, afin d'élever le niveau de compétence en omnipratique. En conséquence, il lui demande de bien vouloir préciser quel scénario le Gouvernement entend retenir. Enfin, il souhaite connaître le calendrier de déploiement détaillé de la réforme et si le ministère confirme l'objectif d'une mise en oeuvre effective avant la fin de l'année 2026, conformément aux préconisations de la mission.
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