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En bref
Le ministère des Affaires étrangères est invité à préciser le montant et la répartition de la contribution française au Fonds mondial pour 2026-2028, après une annonce de réduction de 50 %.
Qui est concerné ?
Les pays bénéficiaires du Fonds mondial, notamment francophones, et les acteurs de la santé mondiale sont directement concernés.
À retenir
La contribution française au Fonds mondial pourrait passer de 1,596 milliard d'euros (2023-2025) à environ 660 millions d'euros (2026-2028).
40 % des cas et décès liés au paludisme dans le monde concernent des pays francophones.
Le Fonds mondial finance la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme.
La prévisibilité des financements est essentielle pour les actions de santé mondiale.
Les projets de loi de finances pour 2027 et 2028 n'ont pas encore été examinés.
Les partenaires internationaux attendent des engagements pluriannuels clairs.
Résumé
La France est interrogée sur le montant exact de sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme pour la période 2026-2028. Une réduction de près de 50 % par rapport au cycle précédent a été évoquée, mais sans confirmation officielle. Ce fonds joue un rôle clé dans les pays francophones, particulièrement touchés par le paludisme. La question porte aussi sur les garanties de continuité et de lisibilité du financement français.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
M. Guillaume Gouffier Valente interroge M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur le montant de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme pour le cycle 2026-2028. Lors de la conférence AFRAVIH du 4 mai 2026, l'ambassadrice française pour la santé mondiale, a indiqué que la contribution française au fonds mondial serait réduite « d'environ 50 % ». À ce jour, aucune communication officielle n'a toutefois permis de préciser le niveau exact de l'engagement financier de la France pour le prochain cycle de reconstitution. Plusieurs éléments rendus publics laissent néanmoins entendre que cette contribution pourrait passer de 1,596 milliard d'euros pour le cycle 2023-2025, dont 300 millions d'euros consacrés à l'Initiative, à environ 660 millions d'euros pour le cycle 2026-2028, dont 60 millions d'euros pour l'initiative. Cette clarification apparaît indispensable alors que le fonds mondial demeure un acteur majeur de la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, en particulier dans les pays francophones qui concentrent plus de 40 % des cas et des décès liés au paludisme dans le monde. La visibilité et la prévisibilité des financements constituent également des conditions essentielles à la bonne programmation des actions de santé mondiale, dans un contexte où les projets de loi de finances pour 2027 et 2028 n'ont pas encore été examinés. Il souhaite donc connaître le montant exact de la contribution française envisagée pour le cycle 2026-2028, ainsi que la répartition annuelle prévue de cet engagement, notamment pour l'année 2026 et le premier trimestre 2027. Il l'interroge également sur les garanties que le Gouvernement entend apporter afin d'assurer la continuité, la lisibilité et la soutenabilité du financement français au fonds mondial, alors que les besoins sanitaires restent particulièrement élevés et que les partenaires internationaux attendent des engagements pluriannuels clairs.
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