Aucun intitulé officiel n’a été collecté pour cet objet. Référence officielle : CRSSN20260507E556124
Le dossier législatif dont cet objet fait partie, lorsque la source officielle l’établit elle-même. PoliTrust ne rattache jamais une activité à un texte sur un titre, une date ou une ressemblance.
La relation est établie par les interventions du compte rendu et leurs identifiants officiels de séance/dossier.
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Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Catherine Di Folco
Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui un texte qui part d’une intention que personne ici ne saurait contester : mieux protéger celles et ceux qui, parfois au péril de leur sécurité, s’opposent aux organisations criminelles et contribuent à faire reculer la loi du silence. Je veux le dire d’emblée et très clairement : cet objectif est légitime, il est même nécessaire. Dans certains territoires, chacun le sait, la pression exercée par les réseaux criminels est devenue une réalité quotidienne. Elle pèse sur des habitants, sur des élus, sur des acteurs associatifs et elle fragilise profondément le pacte républicain. Face à cela, la République doit être ferme, protectrice et exemplaire. Mais, précisément, le sujet étant grave et les attentes fortes, nous avons le devoir d’examiner ce texte avec lucidité, sans céder à la tentation de réponses qui seraient plus symboliques qu’efficaces. Les travaux conduits par notre rapporteur sont à cet égard particulièrement éclairants. Ils démontrent que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, nous ne sommes pas face à un vide juridique ou à une absence de protection. Au contraire, notre pays dispose déjà d’un dispositif structuré, cohérent, opérationnel, capable d’assurer la protection des personnes réellement menacées.
Sylvie Robert
La parole est à M. Thani Mohamed Soilihi.
Donnée non collectéeNi un débat ni un scrutin n’a d’auteur : il n’y a donc pas d’autre activité « du même auteur » à lister ici.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
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Aucune URL officielle n’a été collectée pour cet objet : PoliTrust n’en reconstruit jamais au jugé.
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