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Michelle Gréaume
Merci monsieur le président. Face à la hausse des menaces des menaces en ligne, l'armée de terre s'est créée depuis le premier janvier un nouveau régiment spécialisé en cybersécurité. Ce nouveau régiment dont les effectifs ont été triés sur le volet, ont été recrutés dans les 3 corps de métier de l'armée et aujourd'hui on on possède 4 unités vraiment spécialisées sur la cyberdéfense. Donc ma ma question est comment les entreprises de cyberdéfense coptent-elles aujourd'hui collaborer avec le nouveau régiment de l'armée de terre Et quelles actions sont mises en oeuvre pour assurer la défense des intérêts français Ma deuxième question est notamment sur la formation. Quels efforts de formation pourraient être engagés par vos entreprises Vous en avez parlé un peu tout à l'heure, ? monsieur Corrette, dans le domaine de la cyberdéfense, quel objectif de formation vos entreprises comptent-elles remplir Merci.
Olivier Cadic
Merci beaucoup cher collègue, tu peux répondre
Patrick Chaize
paire de ciseaux.
Olivier Cadic
Merci mon cher collègue, je vais vous proposer de répondre directement à la fois les questions avec votre propos liminaire et je propose de commencer donc dans l'ordre alphabétique pour Airbus, donc qui veut prendre.
Vanina Paoli-Gagin
Oui, merci monsieur le président. Merci mesdames et messieurs pour vos présentations. J'avais une question. On sent bien qu'il y a une nécessité d'avoir une approche systémique puisque notre objectif, c'est la robustesse finalement du système, que soient les acteurs et la chaîne des acteurs. Est-ce que vous envisagez ? de soumettre l'idée de une co-construction publique privée, des cahiers des charges qui vont prédéterminer ces offres Je pense par exemple aux collectivités locales où on n'a pas nécessairement les acheteurs publics qui vont être capables, je pense de de concevoir ces offres et puis ensuite de peut-être dégager des des patrons d'offres un peu sur-étagères qui soient aussi purgée des enjeux de la commande publique et caetera.
Olivier Cadic
Merci, je vais passer la parole à madame Michelle Graham.
Olivier Cadic
Et je ne vous raconte pas dans l'autre sens pour que ça revienne. C'est, donc effectivement non mais je pense que mon collègue rapporteur avait vraiment juste titre souhaité qu'on qu'on qu'on a juste en fait dans vos frustrations ou dans les limites que vous avez exposées, cela rejoint complètement les commentaires qui ont été faits lors des auditions de je dirais des experts de l'écosystème. Et donc c'est effectivement une préoccupation qu'on avait depuis le début, mais qui vient nous conforter. Et comme l'a dit mon collègue, la nécessité effectivement d'aller plus loin puisque notre objectif, c'est qu'effectivement ce texte serve, ce ne soit pas pour leur compliquer la vie, mais bien pour les aider à mieux se défendre. C'était, je vous rappelle que c'était ça l'objectif quoi. Donc c'est c'est effectivement quelque chose qui nous préoccupe. Avant de donner la parole à mes collègues, je vais vous poser les questions de du mon collègue rapporteur Hugues Sori qui ? lui est plus sur la partie grecque. Il avait 2 questions et ensuite je vais proposer à mes collègues de vous poser leurs questions. Donc, sauf exception pour la défense, le gouvernement a fait le choix de confier à une autorité unique, l'ANSSI, la mise en oeuvre de la loi, la politique gouvernementale en matière de sécurité des systèmes d'information, alors que ce choix n'était pas imposé par la directive Nice 2. Ce choix vous paraît-il pertinent. Quel regard portez-vous sur les définitions inscrites à l'article premier du projet de loi Donc activités d'importance vitale, infrastructures critiques, points d'importance vitale et systèmes d'information d'importance vitale. Au cours des auditions précédentes, plusieurs personnes ont regretté l'absence de définition des notions d'incident, de vulnérabilité notamment d'origine humaine.
Audrey Linkenheld
Merci monsieur le président, bonjour à toutes et à tous. Je vais peut-être me décaler un petit peu avec ma question, mais en même temps rebondir sur ce que vous avez pu dire et ce qu'on a pu entendre aussi dans l'audition précédente sur la sécurisation du cloud où on sait bien que la plupart des grands acteurs du cloud ne sont pas nécessairement des acteurs européens. Ça n'est pas vrai que pour le cloud, c'est vrai aussi pour un certain nombre de prestataires, même si on en a, on a des champions français et quelques champions européens, mais on sait aussi qu'il n'y a pas que ça. C'est un des points d'alerte que nous avions identifiés avec ma collègue Catherine Morin-Dessailly quand on avait travaillé une proposition de résolution ici au Sénat pour la commission des affaires européennes sur la question de la cyber réserve. Donc j'ai bien conscience qu'avec ce projet de loi, est plutôt dans l'amont, dans la prévention, mais se pose quand même pour l'ensemble des acteurs la question de l'aval parce que malheureusement la cyber menace se transforme parfois en cyber attaque. Et donc, même si on s'est doté de tous les outils et qu'on a suivi tous les conseils, il peut néanmoins arriver d'être attaqué et donc d'avoir besoin de prestataires. Donc j'aurais bien voulu profiter que vous soyez là pour vous entendre sur cette question de pas seulement du cloud encore une fois, mais aussi de de ces prestataires en cas d'intervention. Comment comment vous voyez les choses Est-ce que dans la transposition de ces textes, il y a des éléments qui viennent vous conforter ou au contraire vous fragiliser puisqu'on a bien compris que votre enjeu c'était de pouvoir intervenir le plus facilement possible à l'ensemble de l'échelle européenne, voire au-delà mais au moins déjà déjà à ? l'échelle européenne, on sait qu'on a un certain nombre d'États membres qui ne feront pas nécessairement appel à des champions français ou même à des champions européens et qui feront peut-être ? appel à des champions amis alliés ou moins, voilà merci.
Olivier Cadic
le temps, il ne nous reste pas beaucoup de temps donc je vais vous, pardon, je vais vous proposer de d'écouter la question de Catherine Morin de Sayer, de répondre aux aux aux 2, à mes 2 collègues simultanément, merci beaucoup.
Patrick Chaize
juste peut-être un complément. Par rapport à vos interventions, j'entends cette finalement ce souhait de règlement plutôt que de directives, et caetera. Mais la question que je posais, c'était de dire finalement dans le texte tel qu'il est aujourd'hui proposé par le gouvernement, est-ce qu'il y des points donc essentiels qui vous paraissent déjà être en sous transposition ou sous transposition Mais je ne vais pas vous demander de de peut-être d'une réponse maintenant littérale, mais par contre si vous pouvez nous faire une contribution écrite sur ces points-là, ça serait donc très intéressant.
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