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En bref
Demande au ministère de la Santé de quelles mesures pour maintenir l'accès à la gynécologie médicale face à sa baisse.
Qui est concerné ?
Les femmes confrontées à des délais de prise en charge allongés par le manque de gynécologues médicaux.
À retenir
Postes d'internes : 91 (2023), 79 (2024), 80 (2025)
Baisse de 55,5 % des gynécologues médicaux entre 2007 (1 945) et 2025 (867)
Ratio en 2025 : 2 gynécologues pour 100 000 femmes
Conséquences : retards de consultation et difficultés d'accès
Demande : mesures pour préserver l'accès aux spécialistes
Résumé
La gynécologie médicale perd près de 60 % de ses effectifs depuis 2007, avec seulement 80 postes d'internes attribués annuellement entre 2024 et 2025. Cette baisse entraîne des retards de consultation et des difficultés d'accès aux soins pour les patientes. Le gouvernement est interrogé sur les actions envisagées pour enrayer ce déclin et garantir un suivi gynécologique adapté.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
M. Bernard Fialaire attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la diminution d'ampleur des postes d'internes attribués à la spécialité de gynécologie médicale. Le comité de défense de la gynécologie alerte depuis plusieurs années sur la diminution des postes d'internes en gynécologie médicale, suscitant de vives inquiétudes parmi les professionnels quant à l'avenir de la spécialité et à la pérennité d'une prise en charge gynécologique satisfaisante pour la population. Le nombre est passé de 91 postes attribués en 2023, à 79 en 2024, puis 80 en 2025. À l'échelle nationale, alors que 1 945 gynécologues médicaux étaient en exercice en 2007, ils ne sont plus que 867 en 2025, soit une diminution de 55,5 %, ce qui représente environ deux gynécologues pour 100 000 femmes. Ce déficit important et non compensé, entraîne des conséquences majeures pour la population, telles que des difficultés d'accès aux consultations spécialisées, un allongement des délais de prise en charge, des diagnostics parfois bâclés, ainsi qu'un manque de suivi pour certaines pathologies. Ainsi, il lui demande quelles mesures il compte mettre en oeuvre afin de préserver l'accès à la gynécologie médicale.
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