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En bref
Une stratégie gouvernementale pour protéger 1 262 emplois dans les centres d'appel face à l'IA et aux délocalisations, et un contrôle du respect du code du travail chez Velsia
Qui est concerné ?
Les téléconseillers et leurs représentants syndicaux sont directement menacés par les suppressions de poste et l'intensification de leur travail
À retenir
598 postes supprimés sur 1 860 chez Velsia (ex-Teleperformance)
Seuls 4 plateaux restent actifs en France
Déléguements vers le Maroc et la Tunisie
L'intelligence artificielle menace l'emploi des téléconseillers
Traçage des pauses et avenants d'un mois pour plus de "flexibilité"
Résumé
Velsia, anciennement Teleperformance, fermeture la plupart de ses plateaux en France avec la suppression de 598 postes sur 1 860. Les téléconseillers restants subissent à la fois le risque de délocalisations vers des pays tiers et l'arrivée de l'IA qui automatise leurs tâches. Leurs conditions de travail se dégradent avec une intensification des rythmes et des pratiques de surveillance accrue, y compris pendant les pauses.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
M. François Ruffin interroge M. le ministre du travail et des solidarités sur l'abandon, par l'État, des travailleurs des centres d'appel. Velsia, nouveau nom de Teleperformance, est l'un des leaders mondiaux de la « relation client externalisée », c'est-à-dire des centres d'appel téléphonique. Alors que 598 postes ont déjà été supprimés sur 1 860 et qu'il ne reste plus que quatre plateaux en France, les salariés craignent d'être poussés vers la sortie. Ils faisaient déjà face à la menace des délocalisations, avec des fermetures de plateaux en France et des ouvertures au Maroc ou en Tunisie. Aujourd'hui, ils sont en première ligne face à l'arrivée de l'intelligence artificielle, qui représente non seulement un risque pour leurs emplois, mais aussi une dégradation de leurs conditions de travail. Alors que le métier est déjà difficile en soi, avec des journées entières passées au téléphone, le travail s'intensifie et se précarise : les avenants d'un mois au nom d'une plus grande « flexibilité » se multiplient et l'entreprise traque désormais les téléconseillers jusque dans leurs pauses pipi. Il l'interroge donc sur la stratégie du Gouvernement pour protéger les travailleurs des centres d'appel face aux délocalisations et à l'arrivée de l'IA. Il lui demande également s'il compte saisir l'inspection du travail afin de contrôler le respect du code du travail chez Velsia.
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
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