Auteurs tels que la source officielle les nomme. PoliTrust ne publie aucun rapporteur et ne dispose pas du groupe parlementaire des signataires à la date du texte.
Code de régime publié par la source. PoliTrust n’en publie pas l’intitulé : la source ne le fournit pas à côté du code, et le déduire reviendrait à écrire à sa place.
La source officielle n’indique aucun ministère interrogé pour cette question.
La source enregistre la clôture le jour même de la publication : aucun intervalle n’a été enregistré.
Donnée non collectéeLa source officielle ne rattache pas les questions à un dossier législatif.
La source officielle ne publie pas de relation déterministe vers un dossier pour cette question. La page et ses métadonnées restent accessibles.
Reformulation citoyenne produite par PoliTrust à partir du seul texte officiel ci-dessous. Elle n’a aucune valeur officielle : le texte de la source fait foi, et il est reproduit sans modification.
En bref
La ministre est questionnée sur l'équipement des écoles en climatisation pour faire face aux canicules, après des années d'inertie publique.
Qui est concerné ?
Les écoles et leurs usagers (élèves, enseignants) lors des épisodes de canicule.
À retenir
Canicules répétées dans les écoles chaque année
Classes surchauffées, élèves et enseignants en difficulté
Équipement en climatisation proposé comme solution face aux canicules
Débats précédents axés sur l'impact environnemental de la climatisation
Électricité décarbonée (nucléaire) désormais disponible
Demande de considérer la climatisation comme équipement de résilience
Résumé
Chaque année, des écoles subissent des températures élevées pouvant perturber l'enseignement, contraignant les enseignants à faire cours dans des conditions dégradées. La question de l'installation de climatisation revient avec le réchauffement climatique. Les raisons historiques invoquaient l'impact environnemental des dispositifs, mais les technologies et sources d'énergie, notamment l'électricité décarbonée issue du nucléaire, ont évolué. La demande est désormais de statuer sur l'équipement des bâtiments scolaires en systèmes de climatisation.
Extraits reproduits sans modification, tels que la source officielle les publie. PoliTrust n’en corrige ni l’orthographe ni la formulation.
Question
M. le président. La parole est à M. François Bonhomme, pour le groupe Les Républicains. (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains.) M. François Bonhomme. Madame la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, chaque année, le même scénario se répète et se confirme dans de nombreuses écoles : des classes surchauffées, des élèves éprouvés par la chaleur, des enseignants contraints de faire cours dans des conditions dégradées et des communes sommées de trouver une solution. Dans ce contexte, la question de l'équipement des écoles en dispositifs de climatisation est clairement posée. Certes, la climatisation a longtemps été décriée sous l'angle de son impact environnemental. Ces arguments ont trop souvent conduit à une inertie dans la décision publique, alors même que les technologies ont évolué et que nous disposons d'une électricité décarbonée grâce à notre énergie nucléaire. De fait, cette approche a conduit à retarder l'équipement de nos écoles. La situation exige désormais de sortir de l'idéologie et des tergiversations pour garantir au moins la continuité de l'enseignement dans les écoles. (Marques d'ironie sur des travées des groupes GEST et SER.) Madame la ministre, j'aimerais savoir où vous en êtes sur ce sujet. Face au réchauffement climatique, considérez-vous désormais la climatisation comme un équipement de résilience à part entière pour les bâtiments scolaires ? (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains.)
Réponse du ministère
M. le président. La parole est à Mme la ministre. Mme Monique Barbut, ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature. Monsieur le sénateur, je vais répondre très directement à votre question. (Exclamations amusées sur les travées du groupe Les Républicains.) Si celle-ci consiste à savoir si nous devons climatiser les écoles, la réponse est oui. (Marques de satisfaction sur les travées du groupe Les Républicains.) L'argent public ne doit pas être le seul levier à mobiliser dans ces opérations. Laissez-moi simplement vous dire une chose : si vous voulez équiper les écoles, vous pouvez installer des panneaux solaires sur les toits, puis y adjoindre une batterie qui leur permettra d'alimenter des pompes à chaleur elles-mêmes réversibles et donc capables de contribuer à la climatisation. Afin de financer cela, il est possible de mettre en place un tiers payant : autrement dit, les établissements financiers feront une avance que les collectivités rembourseront grâce aux économies d'énergie qu'elles réaliseront. Voilà un système qui permet d'équiper la totalité des écoles, sans coût pour l'État ni pour les collectivités. (M. François Patriat applaudit.) M. le président. La parole est à M. François Bonhomme, pour la réplique. M. François Bonhomme. Madame la ministre, j'ai l'impression que vous débarquez dans un gouvernement lui-même fraîchement installé. Or vous ne découvrez pas le sujet, ni dans son ampleur, ni dans son intensité, ni dans sa fréquence : nous avons connu le même épisode de chaleur un an plus tôt, jour pour jour ; il en a été de même voilà trois semaines. En consultant le site internet de votre ministère à la rubrique « Aide aux communes pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires », on s'aperçoit que vous excluez formellement les systèmes de climatisation électrique. Il y a là une contradiction, alors que les maires veulent des solutions opérationnelles. Nous vous demandons, madame la ministre, de passer à l'action et de sortir des incantations. Les communes n'ont pas besoin d'encouragements ; elles veulent simplement de la clarté et de la volonté pour soutenir leur action ! (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains, ainsi que sur des travées des groupes UC et INDEP.)
Couverture partielleLes 6 activités les plus récentes du même auteur, rattachées par l’identifiant officiel que la source porte sur chaque texte. La fiche de l’élu porte l’intégralité de son activité.
PoliTrust ne rapproche jamais deux activités par leur titre, leur date ou leur ressemblance. Les relations publiées ici sont celles que la source officielle établit elle-même : l’auteur porté sur le texte, et le dossier de rattachement.
La liste des autres textes rattachés au même dossier n’est pas affichée ici : la relation existe dans nos données mais n’y est pas encore indexée, et la calculer à chaque affichage ralentirait la page de plusieurs secondes. Le lien ci-dessus mène à la page du dossier, qui les liste toutes.
Cette page provient des données parlementaires publiques importées par PoliTrust (Sénat). Son identité publique est la référence officielle, jamais un identifiant interne.